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Nos pionniers

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François Brien dit Desrochers (1837-1941)

Extrait d’un article de journal écrit pour son 100e anniversaire.

« À 20 ans, François Desrochers quitte sa famille et sa paroisse (St-Jacques) pour aller « ouvrir » une terre à St-Alphonse. Pour un quintal de farine, on ne craignait pas de défricher un arpent de terre. La charrue de bois au soc de fer battu chez le forgeron du rang, la fourche taillée à même une forte branche de pin, tels étaient les outils. »

M. Desrochers se serait établi au 830 Notre-Dame et par la suite près de la rivière l’Assomption. Il a épousé Éloïse Jeansonne le 22 novembre 1859. Ils ont eu 8 enfants : 4 garçons et 4 filles. En 1927, il quitte sa ferme et s’établit à Montréal. Il est décédé à 104 ans.

Archives : Ginette Desrochers

 

Famille Purcell

Vers 1834, Richard Purcell et sa famille auraient obtenu un lot de colonisation qu’ils ont défriché; ce serait le treizième Rang et demi, à l’endroit où se situera plus tard la ferme de M. Josaphat Loyer, soit le 450 Route Ste-Béatrix. Un parchemin toujours existant nous confirme ces données.

M. Purcell serait décédé le 17 juin 1876.

Georges Purcell achète lui aussi un lot du gouvernement le 22 juillet 1861, le lot 13A, Rang une demie, et qui deviendra la ferme des Laforest le 27 septembre 1881.

Archives : Rose-Anna Laforest

 

Aimé Thériault (1814-1895)

Aimé Thériault, Acadien originaire de St-Jacques-de-Montcalm arrive à St-Alphonse dans les années 1830 pour défricher un lot qui deviendra beaucoup plus tard la ferme de Gilbert Arbour, 331 Route Ste-Béatrix.

Voici quelques extraits de sa biographie écrite par son fils Prosper en 1940 et qui nous a été transmise par son arrière-petit-fils Philippe Barrette.

« Il (Aimé) s’acheta une hache, de la fleur (farine), quelques condiments et son père lui donna un peu de viande. Il se fit un sac pesant environ cent livres, prit le chemin des montagnes en passant par Rawdon. »

« Il se mit à faire de la terre neuve; le bois était bien gros et planté bien dru : les merisiers, les érables, les ormes, les épinettes et les pins mesuraient 30 à 40 pouces sur la souche. Il n’y avait pas de godendart ni de scie d’aucune sorte en usage, ce n’était que la hache. Les meilleurs bûcherons pouvaient assez rarement faire un arpent d’abattis dans un mois. »

« Pendant l’hiver, il (Aimé) fut obligé de ne manger que des patates qu’il avait eues avec son lot et du poisson qu’il prenait dans le lac à mesure qu’il en avait besoin. »

« Les deux premières années, ses voisins étaient trop éloignés pour pouvoir se désennuyer en se voisinant et s’entraidant dans le besoin. »

 

Aime Thériault a épousé Aglaé Jeansonne, née à St-jacques en 1825 et fille aînée de Charlot. Elle est décédée le 5 août 1910. Le couple a eu 15 enfants.

 

 


Charly Johnson devenu Charles (Charlot) Jeansonne (1798-1866)

« Au printemps de 1844, une grosse famille composée du père et de la mère, de 7 filles et 2 garçons vint s’établir : c’était celle de Charly Johnson. Ce citoyen de pur sang anglais avait été élevé parmi les canadiens-français et marié à une canadienne-française : Zoé Provost. Il aimait et possédait toutes les mœurs et coutumes des canadiens-français, si bien qu’on avait francisé son nom. On le nommait Charles (Charlot) Jeansonne, nom que ses descendants gardèrent par la suite. »

Extrait de la biographie d’Aimé Thériault écrite par son fils Prosper, 1940.

Archives : Philippe Barrette

Charlot Jeansonne est décédé le 16 décembre 1866 à l’âge de 68 ans. Son épouse Zoé Provost, née en 1805 est décédée le 22 août 1897, à l’âge de 92 ans.


 

Joseph Robichaud (1804-1884)

Dans la biographie d’Aimé Thériault, on mentionne que Joseph Robichaud était le compagnon avec lequel il marchait de St-Jacques à St-Alphonse.

Il a cependant défriché là où se trouve présentement le cœur du village puisque c’est lui qui a donné une partie de son lot pour la construction de l’église, soit le lot 20 du premier rang Cathcart, le premier juin 1859. Il a d’ailleurs été syndic chargé de la construction de l’église. Il aurait prêté un local de sa maison qu’on a aménagé en classe pour les élèves du village.

Il  vécut au 101 lac Pierre Nord. Il était l’époux de Célina Savoie.

Source : Si j’ai bonne souvenance

C’est à une de ses descendantes qu’on doit le bijou que porte la Vierge Marie dans l’église paroissiale. Ce don a été fait avant que la famille déménage aux États-Unis.